Le premier choc pétrolier a
agit comme un catalyseur de crise : économies de matières
premières et économies d’énergie sont
devenues parties intégrantes des préoccupations des
industriels. Depuis, les techniques et les pratiques n’ont
cessé d’évoluer pour prendre en compte les
nouvelles données économiques et légales mais
aussi les changements socioculturels.
Aujourd’hui, la lutte contre la pollution de l’air
et de l’eau, la limitation des nuisances sonores et la
gestion des déchets, s’appuient de plus en plus
sur la réduction des impacts à la source par l’utilisation
de techniques propres et sobres, mais quand il le faut, les traitements
en bout de ligne viennent corriger les effets non désirés.
Aussi, filtration des poussières et fumées, réduction
des solvants, valorisation des sables en recyclage interne ou
en sous-produits (ciments, remblais, béton, etc.), sont
autant d’actions permanentes menées par des entreprises
qui se veulent citoyennes faisant rimer modernité, protection
de l’environnement et fonderie. |